Accompagnement des entreprises industrielles dans la mise en place du système de management de l’énergie ISO 50001, l’amélioration de la performance des moteurs électriques et l’optimisation des systèmes à vapeur

Après le succès de la première phase, la deuxième phase du programme national d’accélérateur d’efficacité énergétique dans l’industrie a été lancée. L’objectif est de promouvoir l’adoption d’un Système de Management de l’Énergie (EnMS), d’optimiser les systèmes motorisés électriques (MSO) et thermiques (SSO), et de mettre en place un suivi des indicateurs de performance énergétique.

Entreprises industrielles

Dans le cadre du projet « AEEIM » lancé conjointement par l’AMEE, le MTEDD (Ministère de la Transition Energétique et du Développement Durable), le MIC (Ministère de l’Industrie et du Commerce) et l’ONUDI (Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel), environ 45 entreprises ainsi que 150 bureaux d’études et prestataires de services opérant dans le secteur de l’industrie, ont bénéficié d’un renforcement de capacités axé sur trois thématiques principales qui s’articulent autour du système de management de l’énergie selon la norme NM ISO 50001, l’amélioration de la performance des systèmes de motorisation et l’optimisation des systèmes à vapeur. Des visites de terrain ont également été organisées, permettant l’application pratique des connaissances acquises.

Objectif du projet:

    • Optimisation de la consommation énergétique des entreprises participantes.
    • Réalisation des audits internes et application pratique des connaissances acquises.
    • Renforcement de capacités des représentants des entreprises et des consultants.
 

Réalisations :

    • Mise en œuvre des mesures d’efficacité énergétique permettant une économie d’énergie d’environ 9% de la consommation énergétique des entreprises industrielles.
    • Mise en place du système de management de l’énergie pour certaines entreprises.

 

Bilan de l’audit :

    • Un potentiel d’économie d’énergie d’environ 42 GWh par an.
    • Une réduction des émissions estimée à 17 800 tonnes de CO₂ éq annuellement.